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Haïti et les pays africains sont des «trous à rats», selon Donald Trump

Haïti et les pays africains sont des «trous à rats», selon Donald Trump
Photo AP

Le président américain Donald Trump

WASHINGTON - Faisant toujours preuve d'un vocabulaire vulgaire, le président Donald Trump a rejeté jeudi un accord bipartite sur l'immigration, se demandant, selon deux sources ayant été mises au courant de la conversation qui s'est déroulée dans le Bureau ovale, pourquoi les États-Unis devraient accepter plus d'immigrants en provenance d'Haïti et d'autres « trous à rats en Afrique » plutôt que de pays comme la Norvège.

Pour sa part, la presse européenne a traduit plus librement les propos du président américain en « pays de merde ».

La remarque méprisante sur l'ensemble d'un continent a fait sursauter les parlementaires présents lors de la réunion. Elle a immédiatement relancé les accusations de racisme lancées contre Donald Trump.

Même certains membres du parti républicain ont été ébranlés par cette remarque. «(Le commentaire de M. Trump) est désobligeant, élitiste. C'est une gifle aux valeurs de notre nation. Ce comportement est inacceptable du chef de notre nation », a réagi la représentante Mia Love, une républicaine de l'Utah, dont la famille est venue d'Haïti.

La Maison-Blanche n'a pas nié que le président ait dit ces propos, mais elle a publié un communiqué pour dire que M. Trump appuyait des politiques sur l'immigration qui ouvrent les portes « à ceux qui peuvent contribuer à notre société ».

Cette remarque controversée survient après que trois sénateurs républicains et trois sénateurs démocrates eurent affirmé jeudi être arrivés à un accord pour protéger des centaines de milliers de jeunes immigrants de la déportation et pour accroître la sécurité aux frontières. Mais la Maison-Blanche et plusieurs législateurs républicains ont dit qu'ils rejetteraient la proposition, plongeant de nouveau la question dans l'incertitude seulement huit jours avant une échéance risquant de paralyser le gouvernement.

Deux des négociateurs - le numéro deux démocrate au Sénat, Richard Durbin, de l'Illinois, et le sénateur républicain de la Caroline du Sud Lindsey Graham - se sont rendus tôt jeudi à la Maison-Blanche pour présenter leur feuille de route au président Donald Trump dans le bureau ovale. Le pacte inclut aussi des restrictions sur la possibilité pour ces immigrants de faire venir des parents aux États-Unis et l'élimination d'un système de loterie de visas ayant contribué à l'entrée au pays de personnes provenant notamment de pays africains.

Devant les journalistes après la rencontre avec le président, M. Graham avait dit entrevoir une « percée ». Toutefois, dans un après-midi où a régné la confusion, trois autres législateurs républicains - incluant deux partisans de la ligne dure sur l'immigration - étaient présents pour la rencontre dans le bureau de M. Trump, et ont soutenu qu'elle n'avait pas produit les résultats souhaités par MM. Graham et Durbin.

« Il n'y a pas eu conclusion d'une entente pour l'instant », a dit la porte-parole de la Maison-Blanche Sarah Huckabee Sanders. Elle a toutefois ajouté: « Nous n'y sommes pas encore tout à fait, mais nous avons le sentiment d'être près. »

 

 

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avec Ron Fournier

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