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«Mon premier amour, c'était la nourriture» -Jordan Dupuis

«Mon premier amour, c'était la nourriture» -Jordan Dupuis
Catherine Beauchamp / Cogeco Média

Jordan Dupuis présente son livre «Tuer l'ogre», sur les troubles alimentaires.

Celui qui publiera bientôt son livre «Tuer l'ogre», où il partage son histoire de combat contre le surpoids et ses impacts, raconte son parcours aux auditeurs de l'émission le Québec Maintenant.

«Je dois le dire, on se connaît depuis longtemps. Je connaissais ton parcours, on avait souvent eu des discussions autour de tes problèmes alimentaires, tes troubles alimentaires. Mais je te trouve hyper courageux de t’être livré à ce point-là dans ce livre. Parce que ça part d'un problème, un trouble alimentaire qui débute quand tu es vraiment petit...» dit d'entrée de jeu Catherine Beauchamp à son invité.

«Dans ma jeunesse, j’ai commencé à souffrir de l’hyperphagie boulimique, en gros, c’est le contraire de l’anorexie, donc c’est manger à outrance, un peu comme un alcoolique qui boit jusqu’à ne plus pouvoir boire. Moi, c’était la même chose avec la nourriture, jusqu’à me rendre à 345 livres en mi-vingtaine, ce qui a été le fond du baril, il faut le dire, malheureux, pas juste gros, mais gros de peine à l’intérieur aussi.» mentionne Jordan Dupuis.


Écoutez Catherine Beauchamp au micro de Patrick Lagacé alors qu'elle reçoit Jordan Dupuis, l'auteur du livre «Tuer l'ogre».

«La grande bataille des troubles alimentaires, c’est que ça fait partie de ta vie. Tous les jours, même encore aujourd’hui, je suis en repositionnement. Pour moi, ça a été très important d’installer une routine alimentaire matinale dans ma vie parce que sinon, je me considère pas guéri. Je me considère en rémission parce que les troubles alimentaires comme l’alcoolisme, la toxicomanie, etc, ça part d’une souffrance. Puis moi, je ne suis pas à l’abri de la souffrance donc je ne sais pas ce qui pourrait arriver pour me faire rechuter. Mais chaque jour faut manger, chaque jour il faut se questionner sur ce qu’on met dans notre bouche. Douze fois par année, il y a des jours fériés, des jours de fête. On vient de finir Pâques. Ce n’était pas évident.»

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