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Il y a 40 ans, Céline chante pour le pape

«C’était un privilège. On n’y croyait pas» - Claudette Dion

«C’était un privilège. On n’y croyait pas» - Claudette Dion
Le 11 septembre 1984, le pape Jean-Paul II était acclamé par le foule au stade olympique de Montréal, / Tirée de Facebook Parc olympique de Montréal

Le 11 septembre 1984, vous vous souvenez?

Claudette Dion conserve de parfaites images de cette journée historique, quand sa soeur Céline avait interprété une chanson devant le pape Jean-Paul II au stade olympique.

«C’était un privilège. On n’y croyait pas. D'entendre sa voix, de la voir si petite. On voit tous les danseurs autour d'elle. On nous avait remis une espèce de lingette blanche pour faire les colombes dans les estrades. C'est un moment historique», se souvient Mme Dion.

«Le pape, ce n'est pas rien. J'étais enceinte de mon quatrième enfant. Ce n'est pas une question de religion, c'est une question de croyance dans la société, la croyance en des jeunes qui vont prendre leur envol et faire ce qu'ils aiment. Donc le message était fort et c'était vraiment extrêmement touchant de voir sa petite sœur au centre de tout ça. C'était malade.»

Claudette Dion se souvint aussi de la préparation et du choix de Céline comme chanteuse lors de la venue du pape au Québec.

«Je n'étais pas trop à l'intérieur de ces négociations, mais je savais qu'il y avait d'autres artistes qui avaient été choisis auparavant. Céline, à son âge, ne pouvait pas chanter des chansons d'amour. Il fallait que ça l'habite. Il fallait que ça lui ressemble. Alors, une colombe est partie en voyage parce qu'elle au milieu de sa carrière, elle s'apprêtait justement à prendre son envol et aller chanter un peu partout. Quand l'histoire est vraie et que l'histoire est belle, ça marche tout le temps.»

40 ans plus tard, Céline Dion fait encore sa marque en chantant du haut de la tour Eiffel lors de l’ouverture des Jeux de Paris, s'émerveille encore Claudette Dion, invitée lors de l’émission Que l’Estrie se lève mercredi matin.

«Elle a un moral d'acier. Une fierté presque inexplicable de la voir si belle, si performante. Scott Price à côté, qui a une fierté dans le visage, ça a pas de bon sens», lance-t-elle.

«C'était vraiment beau de les voir tous les deux. La tour Eiffel, c'est mondialement reconnu, mais on aurait dit que même les Olympiques ou tout ce qui se passait, c'est elle qui a eu le plus de votes.»

Écoutez l’entrevue accordée à Jean-Sébastien Hammal.

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