Même si la directive du ministère de la Famille en ce qui concerne les parents étrangers d’enfant en CPE a été annulée, elle a causé confusion et problèmes.
Des travailleurs étrangers avec des permis ouverts ont perdu des places pour leurs enfants en CPE.
La situation a également affecté les éducatrices, certaines ayant dû quitter leur emploi faute de place pour leurs propres enfants, explique Caroline Niquette, directrice générale du Regroupement des CPE des Cantons-de-l'Est.
La directive du ministère de la Famille excluait initialement les enfants d'immigrants de milieux de garde subventionnés, tels que les CPE, déplore-t-elle.
On ne peut revenir en arrière même si la directive a été annulée, dit-elle.
«Quand les enfants ont quitté, c'est clair qu'il y a eu des parents qui ont pris ces places-là pour leurs enfants. Donc, ça va être de voir ce qui va se passer. Je n'ai pas la directive de la part du ministère pour les parents qui ont perdu leurs places. C'est sûr que les futurs parents ayant un permis ouvert n'ont pas le droit actuellement d'avoir une place, mais ceux qui étaient déjà sur des places à contribution réduite peuvent rester dans leur CPE.»