Les écoles de l’Estrie sont toujours à la recherche de chauffeurs d’autobus scolaire à quelques jours de la rentrée.
La vice-présidente de Fédération des employées et employés de services publics - CSN, Josée Dubé, explique ce manque par les salaires peu élevés et les horaires réduits.
Elle affirme que les chauffeurs manquent de reconnaissance et qu’ils font face à des conditions difficiles telles que la gestion d’enfants à besoins particuliers sans accompagnement.
Selon Josée Dubé, malgré l’injection de fonds gouvernementaux en 2022, certains transporteurs privilégient les profits et les salaires des dirigeants.
« C'est de l'argent public qui est servi souvent à mauvais escient. [...] Vous pouvez voir ça n'importe où comment le salaire des dirigeants est astronomique, comment ils se sont pris, en 2022-2023, des 30 % d'augmentation. Puis à l'inverse, le chauffeur d'autobus, lui, il a été obligé de se battre bec et ongles pour avoir l'augmentation. »