Aller au contenu
Manque de financement

Tel-jeunes doit réduire son offre de services

Tel-jeunes doit réduire son offre de services
La fin d'une entente avec le ministère de l'Éducation est en cause. / DimaBerlin / Adobe Stock

Tel-jeunes devra réduire son offre de services.

En entrevue, la directrice générale de l'organisme, Annie Papageorgiou, explique que les ateliers dans les écoles et un service de clavardage entre adolescents ont dû être abolis.

Cette décision a été prise en raison d'un manque de financement, conséquence de la fin d'une entente avec le ministère de l'Éducation.

« Le ministère de l'Éducation, pendant la pandémie, [...] dans une grande situation d'urgence, a mandaté Tel-jeunes pour pouvoir toujours mieux répondre aux besoins des adolescents. Bon, la pandémie est terminée, Ces financements-là, ponctuels, ne sont plus disponibles. Et on a bien fait nos devoirs, on a redemandé des sous, mais le ministère a eu des choix difficiles à faire. »

Annie Papageorgiou

Écoutez l'entrevue complète accordée à l'animateur Jean-Sébastien Hammal.

Vous aimerez aussi

Parce que vous voulez tout savoir!
Infolettre

Parce que vous voulez tout savoir!

Ne manquez rien de l’actualité, des chroniques ou moments forts de vos animateurs et émissions préférés.

En m’abonnant, j’accepte de recevoir des communications par courriel de Cogeco Média et de ses sociétés affiliées, y compris des nouvelles, des mises à jour, des activités et des concours. Vous pouvez vous désabonner en tout temps en utilisant le lien au bas de nos courriels ou en nous contactant par le biais de notre Politique en matière de protection des renseignements personnels. Veuillez noter, cependant, que nous pouvons continuer à vous envoyer des communications liées au service et d’autres communications non commerciales. Ce site est protégé par reCAPTCHA et la politique de confidentialité de Google et les conditions d'utilisation s'appliquent.

Dernièrement dans Que l'Estrie se lève

Les Canes : «Ce n'est pas l'Union soviétique»
«Je vois ça d'un très bon œil» - Marie-Claude Bibeau
Du divertissement économique à des activités structurantes
Attention à l’aide parentale à l’achat immobilier
Un accord historique à renégocier
La Ville de Magog ajoute cinq millions $ au projet
L'énigme du 20 mai 2026
Sondage: vers une lutte à trois à l'élection de cet automne
Histoires de tavernes présentées par Annie Richard et Jean-Philippe Rousseau
Les voyages de groupe permettent des économies importantes
L’UdeS se démarque en Oregon
Un débat sur l’école «à trois vitesses»
Hantavirus : «Il faut faire la part des choses»