Tel-jeunes devra réduire son offre de services.
En entrevue, la directrice générale de l'organisme, Annie Papageorgiou, explique que les ateliers dans les écoles et un service de clavardage entre adolescents ont dû être abolis.
Cette décision a été prise en raison d'un manque de financement, conséquence de la fin d'une entente avec le ministère de l'Éducation.
« Le ministère de l'Éducation, pendant la pandémie, [...] dans une grande situation d'urgence, a mandaté Tel-jeunes pour pouvoir toujours mieux répondre aux besoins des adolescents. Bon, la pandémie est terminée, Ces financements-là, ponctuels, ne sont plus disponibles. Et on a bien fait nos devoirs, on a redemandé des sous, mais le ministère a eu des choix difficiles à faire. »