La politique bioalimentaire 2025-2035 du Québec oublie un aspect important du monde agricole: la santé des travailleurs et travailleuses de nos fermes.
Maryse Lecavalier, présidente du conseil d’administration d’Au coeur des familles agricoles, aurait aimé qu’on porte une attention au bien-être et à la santé mentale des agriculteurs dans les objectifs officiels, contrairement au bien-être animal.
«On parle beaucoup d'autonomie alimentaire, de la vitalité de nos terres agricoles. Mais sauf qu'à un moment donné, on voit dans l'objectif 3.4, c'est améliorer la santé et le bien être des animaux, mais il y a nulle part que c'est écrit qualité de conditions de travail pour nos agriculteurs.»
Mme Lecavalier propose des solutions comme des équipes volantes de travailleurs et une meilleure répartition des risques.
Invitée lors de l’émission Que l’Estrie se lève, elle a insisté sur l’importance d’améliorer les conditions de travail et d’attirer la relève agricole.