Des facteurs comme la hiérarchie rigide, la tolérance implicite et la recherche de performance favorisent ces comportements d'incivilités au travail.
Selon Rémi Labelle-Deraspe, professeur au département de gestion des ressources humaines de l’Université de Sherbrooke, l’incivilité est la forme de mauvais traitement la plus présente au travail.
Elle touche 75 % des employés, selon des études mondiales. Sous toutes ses formes, elle nuit au bien-être et à la performance.
«Ces paroles ou gestes qui peuvent paraître des fois banals, même à première vue inconséquents, maladroits, mais qui vont quand même violer des normes, qu'elles soient implicites ou explicites,sur le plan du respect l'un envers l'autre dans le milieu de travail.»
Invité sur les ondes du 107,7 Estrie, M. Labelle-Deraspe a recommandé d’établir des normes explicites et de renforcer les liens interpersonnels, notamment via le team-building, pour réduire l’incivilité, surtout dans le contexte du télétravail.