La mère de la fillette abandonnée en juin sur une autoroute en Ontario a été jugée non criminellement responsable par le juge Bertrand St-Arnaud, mais doit rester à l’Institut Pinel en raison d’un trouble schizo-affectif.
Les conditions strictes incluent l’interdiction de contact avec sa fille et le père, l’interdiction de consommer de la drogue ou encore de naviguer sur le web, et toute sortie doit être validée par un comité de l'Institut.
La décision est valide trois mois, après quoi la Commission des troubles mentaux réévaluera la situation.
Écoutez Any Guillemette, journaliste chez Cogeco Média, à ce sujet mardi, au micro de Philippe Cantin.