L’organisme Valoris a attribué le contrat de construction d’une nouvelle usine de traitement des eaux estimée à 22 millions de dollars.
Louis Longchamp, directeur développement durable et relations externes, explique que ce projet est exigé par un décret lié à l’agrandissement du site d’enfouissement et vise à combiner deux systèmes existants.
On doit respecter une trentaine de paramètres environnementaux et utiliser des tests sur truites pour garantir la non-toxicité de l’eau rejetée, qui transite par un marais filtrant avant d’atteindre la rivière, explique le gestionnaire.
«On a déjà fait l'acquisition des appareils qui vont faire le traitement des eaux. Mais là on avait besoin d'une bâtisse. Donc, au lieu de faire faire des plans pour une bâtisse qu'on ne savait pas ce qu'on allait mettre dedans, on a dit “on va acheter les instruments que ce qu'on a besoin pour faire le traitement. Après ça, on va acheter la bâtisse, on va faire faire une bâtisse en conséquence.”»
Louis Longchamp note que Valoris a l’argent pour réaliser le projet.