Faisant face à un long procès au civil, Gilbert Rozon s’adresse aux journalistes, leur reprochant que leur idée soit faite à l’avance.
Le procès, très médiatisé, implique des enjeux de prescription, 14 millions de dollars réclamés, et soulève des questions sur l’influence des médias et la liberté de presse, explique Me François-David Bernier, avocat directeur à La Firme.
«C'est clair que ce n'est pas une bonne idée d'attaquer les médias. On le sait, le pouvoir médiatique, c'est le quatrième pouvoir. Il faut avoir du respect pour ce pouvoir-là. Les les médias font leur travail. Et puis c'est sûr que les perceptions, ce n'est pas à lui de dicter les perceptions. Mais je pense que c'est fait maladroitement.»
Gilbert Rozon fait face à un procès civil historique au Palais de justice de Montréal, intenté par neuf femmes pour agression sexuelle alléguée.
Les plaidoiries finales, entamées en juin 2024, opposent des témoignages contradictoires, la crédibilité de Rozon étant contestée, tandis que la défense cherche à discréditer les plaignantes.