La Journée mondiale des enseignants est l’occasion de relever les défis majeurs du métier.
Elle se déroule dans un contexte de complexification de la tâche, de pénurie de ressources (orthophonistes, orthopédagogues) et des compressions budgétaires, malgré le réinvestissement de 540 millions annoncé par Bernard Drainville, énumère David Raymond, président du Syndicat de l'enseignement de l’Estrie.
Il remarque aussi des difficultés de rétention des jeunes profs, qui quittent leur poste souvent tôt malgré des salaires entre 80 000 et 104 000 $ par an.
L’Université de Sherbrooke favorise l’attraction de stagiaires en Estrie, mais l’accompagnement des non légalement qualifiés reste crucial, dit-il.
«On a la chance d'avoir l'Université de Sherbrooke qui est juste à côté de nous, donc ça nous permet de recevoir des stagiaires, un plus grand nombre de stagiaires, des gens qui finalement tombent en amour avec un milieu, Ça leur donne le goût de rester en Estrie puis enseigner dans la région.»