Avec 34 bureaux dans 19 pays et des relations bipartites avec des États américains, le Québec n’est pas dépourvu face aux relations internationales.
Selon Christopher Skeete, ministre des Relations internationales et de la Francophonie du Québec, les gens d’affaires de la province se plaignent de l’incertitude économique causée par la guerre commerciale entre le Canada et les États-Unis, notamment les nouveaux tarifs imposés par Donald Trump sur les armoires de cuisine.
Mais des structures sont en place pour défendre les intérêts du Québec, particulièrement dans les secteurs du bois d’œuvre et de l’aluminium, face à l’imprévisibilité de la Maison-Blanche.
«Ce qu'on peut dire aux gens, c'est qu'il y a certaines choses qu'on contrôle. On contrôle les investissements qu'on peut faire pour augmenter notre productivité. On contrôle le fait qu'on peut diversifier notre économie dans le Canada, à l'étranger. On contrôle aussi de faire affaire entre nous un peu mieux. Ça, c'est quatre choses qui sont vraiment importantes. Qui nous permettraient de passer au travers. Mais je comprends nos entrepreneurs, même au niveau politique. En affaires, on vit des grands moments de bouleversements, d'incertitudes.»
L’intervention de M. Skeete survient alors que le premier ministre Mark Carney rencontre Donald Trump à Washington ce mardi.