Malgré des compressions budgétaires et un effort de 3,6 millions de dollars, le Centre de services scolaire de la région de Sherbrooke (CSSRS) a réussi le tour de force de présenter un budget équilibré.
Son directeur général, Sylvain Racette, assure que les services directs aux élèves, dont la francisation, sont préservés.
Toutefois, des impacts sont attendus sur les services administratifs et les ressources humaines, avoue-t-il, invité au micro du 107,7 Estrie. Des postes pourraient être non comblés et des délais accrus pour certains services.
«Il peut y avoir des services qui vont être plus lents ou des services qu'on n'offrira plus. On va devoir revoir nos activités aussi, malheureusement, qui faisaient de la visibilité pour les sphères de services scolaires, nos élèves et nos employés. Donc, ces choses-là sur lesquelles on s'est concentré plus que, bien sûr, le service direct aux élèves.»
Le budget des ressources matérielles a toutefois doublé par rapport à l'an dernier.