Le gouvernement Legault fait face à l’opposition des policiers de la Sûreté du Québec (SQ) face aux compressions de 120 millions de dollars, impliquant la suppression de postes auxiliaires, de quarts de nuit et la vente d’hélicoptères.
Le ministre de la Sécurité publique, Ian Lafrenière, a rejeté le plan initial, mais Joël Arseneau, député péquiste des Îles-de-la-Madeleine, dénonce l’impact négatif sur les régions, notamment en matière de sécurité, de lutte contre les stupéfiants et les crimes économiques.
Source: Archives PC
«Effectivement, ça touche des régions qui sont déjà plutôt mal desservies. On fait des patrouilles de jour, parfois on est en standby la nuit, mais là, ce qu'on voudrait carrément, c'est centraliser les postes et donc les éloigner des régions. Juste pour cet aspect-là, il faut comprendre que les policiers sont souvent les premiers répondants.»
Le gouvernement de la CAQ a parié sur plusieurs projets qui n'ont pas fonctionné et fait payer la population par la suite en coupant dans les services, s’offusque M. Arseneau.
Écoutez l'entrevue accordée à l’animateur Jean-Sébastien Hammal.
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