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Nomination d’Annie Faucher

Impossible de former l’opposition et d’être au comité exécutif, dit MC Bibeau

Impossible de former l’opposition et d’être au comité exécutif, dit MC Bibeau
Marie-Claude Bibeau / Tirée de Facebook

Il n’était pas question qu’une élue de l’opposition accède à un poste du comité exécutif de la Ville de Sherbrooke.

Lors de la première séance du nouveau conseil municipal de Sherbrooke, mardi soir, la nouvelle mairesse Marie-Claude Bibeau a souligné l’harmonie et la distribution de nouvelles fonctions au sein des conseillers et conseillères.

Invitée lors de l’émission Que l’Estrie se lève, mercredi matin, elle a répondu aux critiques concernant la nomination d’Annie Faucher au comité exécutif. 

«Ce que j'ai dit à Annie : “tu ne seras pas considérée à l'exécutif si tu choisis de porter les couleurs de Vision Action Sherbrooke.” J'avais été catégorique. Ce n'était pas une option. C'était à elle de prendre sa décision. Je n'ai pas fait de promesse, mais elle savait qu'elle ne serait pas considérée si elle était membre de Vision Action Sherbrooke, si elle choisissait de former l'opposition.»

Marie-Claude Bibeau

Rappelons qu’Annie Faucher, élue du district du lac Magog sous Vision Action Sherbrooke, a quitté son parti vendredi dernier. Lundi, elle était nommée au sein du comité exécutif par la nouvelle mairesse Marie-Claude Bibeau.

Mardi, sur les ondes du 107,7 Estrie, Louis Delisle, candidat défait de Vision Action Sherbrooke, a dit considérer le geste de Mme Faucher comme de l'opportunisme, après avoir été élue sous la bannière du parti politique municipal. 

Indemnité de départ et Guignolée des médias

Par ailleurs, Mme Bibeau a aussi abordé la controverse sur l’indemnité de départ de 240 000 $ de l’ex-mairesse Évelyne Beaudin, encadrée par la loi provinciale. Elle mentionne que la somme versée est prévue par la loi. Les élus n’ont pas droit au chômage quand ils quittent leur poste.

Enfin, la Ville a décidé de suspendre sa politique sur les barrages routiers pour éviter des frais de sécurité à la Guignolée des médias. L'organisation déplorait devoir payer une facture de plus de 3000 $.

Cette annonce survient alors que le coup d'envoi de la Guignolée des médias a été donné ces derniers jours

La mairesse Marie-Claude Bibeau dit qu’elle était mal à l'aise d'appliquer cette politique, alors que les demandes de dépannages alimentaires sont de plus en plus nombreuses.



Écoutez l’entrevue accordée à l’animateur Jean-Sébastien Hammal.

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