Dans sa chronique, Me Maxime Bernatchez analyse un jugement de la Cour supérieure à Montréal impliquant une ex-conjointe ayant publié des propos diffamatoires sur les réseaux sociaux.
Par vengeance, elle accusait faussement son ex-partenaire de violence conjugale pour nuire à sa réputation.
Une poursuite de 35 000 $ a été déposée.
Le tribunal, appliquant le critère de la « personne raisonnable » et analysant la portée des propos, note Me Bernatchez.
Le chroniqueur rappelle l’importance de la prudence et du respect de la vie privée sur internet notamment après une rupture.