Au procès de policiers du SPS, cette semaine au palais de justice de Sherbrooke, la défense a demandé l’arrêt des procédures en raison de l’admissibilité d’une preuve vidéo.
Invité à commenter, Me François-David Bernier, avocat directeur à La Firme, a expliqué les critères de fiabilité, la chaîne de possession et l’impact des vidéos de passants.
Il arrive que la vidéo ne soit pas d’assez bonne qualité pour la présenter en preuve.
«Il y a des critères, il faut que ça soit fiable, il faut que ça soit utile au procès, il ne faut pas que ça soit scindé, donc qu'il y ait un bout qui ne soit pas là.»
Il aborde aussi le rôle de l’intelligence artificielle et des deepfakes dans ce genre de situation.
La situation relance le débat sur les caméras corporelles pour les policiers pour garantir l’intégrité des preuves devant les tribunaux.
Les policiers du SPS sont accusés de voies de fait et entrave à la justice.