L’insécurité alimentaire est croissante au Québec, notamment à Sherbrooke, touchant désormais 18,5 % de la classe moyenne, selon l’Observatoire québécois des inégalités.
Les banques alimentaires, organismes comme Moisson Estrie et La Grande Table, et les groupes de cuisine populaire deviennent essentiels, car même les travailleurs à temps plein épuisent les stratégies d’économie, commente Marc-André Sabourin, de L’Actualité.
«La réalité, c'est que de plus en plus les gens sont touchés. Puis les chiffres font peur. Là, on parle quand même de 18,5 % de la classe moyenne qui vit désormais de l'insécurité alimentaire. Bon, il faut prendre le temps quand même d'expliquer, parce qu'il y a plusieurs classes, plusieurs catégories d'insécurité alimentaire.»
Les dons, surtout monétaires, sont cruciaux pour soutenir ces organismes débordés, particulièrement en période de campagnes de dons.
Écoutez l’entrevue accordée à l’animateur Jean-Sébastien Hammal.
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