En cette fin d'année 2025, Salim Idrissi dresse le bilan de la « santé démocratique » au Québec.
Tout en étant conscient de la situation privilégiée dans laquelle le Québec se trouve, le chroniqueur politique soutient que cette santé démocratique ne peut pas être tenue pour acquise.
«Notre droit de vote, ça va bien, nos institutions sont stables. La liberté d'expression, l'alternance politique, tout ça, on a ça là. Mais attention, être privilégié ne veut pas dire d'être immunisé [aux dérives].»
Écoutez le chroniqueur politique Salim Idrissi en discuter, mercredi, en compagnie de Valérie Beaudoin à l'émission Le Midi.
«La démocratie, contrairement à ce qu'on a tendance à penser, ce n'est pas un acquis permanent, c'est un système vivant. Et comme tout ce qui est vivant, bien, ça demande de l'entretien. Donc, on a souvent tendance à penser que la santé démocratique repose seulement sur les épaules des politiciens. Alors oui, les acteurs politiques ont une responsabilité énorme, majeure. Mais nous, comme citoyens, on a aussi un rôle énorme. Et l'engagement citoyen, malheureusement, est en chute libre.»