Christine Fréchette, candidate à la chefferie de la Coalition avenir Québec (CAQ), a tenu un rassemblement militant à Boucherville, samedi, affirmant vouloir, comme femme d'État, être reconnue pour ses résultats plutôt que pour ses coups d'éclat et ses sautes d'humeur.
Avait-elle quelqu'un en tête en faisant cette déclaration?
Écoutez Christine Fréchette, candidate à la chefferie de la Coalition avenir Québec (CAQ), au micro de Philippe Cantin.
«D'abord et avant tout, je pense que les gens veulent qu'on soit efficace dans nos mesures, puis qu'on se révèle par les résultats qu'on obtient. J'ai été mise à l'épreuve, je dirais, assez rapidement, quand je suis arrivée à l'immigration. Il y avait le chemin Roxham qui était sur toutes les lèvres, l'objet d'attention de toute part. Et puis c'est un dossier qu'on a réussi à régler en dedans de trois, quatre mois avec le fédéral, avec un partenariat avec eux pour faire en sorte de mettre fin à ce passage-là.»
«Ensuite, à mon arrivée à l'économie, j'ai eu la guerre tarifaire qui est arrivée dans le portrait et on a été les plus rapides au Canada à déployer des mesures d'aide pour aider les entreprises, à la fois pour les liquidités, également pour la productivité et la diversification des marchés. Donc, ça, c'est des faits. Ce sont des exemples concrets de résultats. Je pense que c'est ça que les gens veulent, plus que des grandes envolées lyriques.»
Les autres sujets discutés
- Christine Fréchette prône un leadership rassembleur et pragmatique;
La CAQ, un parti économique et nationaliste; - Elle défend un troisième lien à l’Est financé en partie par le privé;
- Fréchette évoque un renouveau palpable au sein de la CAQ, avec une effervescence dans plusieurs régions.