Donald Trump a appelé la population iranienne à reprendre le pouvoir une fois les bombardements terminés.
Samedi, des tirs américains et israéliens ont tué le chef suprême iranien, l’ayatollah Khamenei.
Alors qu’une partie du pays est en deuil, certains doutent de la capacité du peuple iranien, enfermé depuis si longtemps dans l’extrémisme islamiste, de défaire le régime en place.
Écoutez Ferry de Kerckhove, ancien ambassadeur du Canada en Égypte, au Pakistan et en Indonésie, analyser la situation, dimanche, au micro de Denis Lévesque.
Il explique que sans intervention sur le terrain, les probabilités pour que le système tombe sont faibles.
«Le système, la structure reste absolument intacte. Le fait qu'il y ait des bombardements externes ne change rien au fait que le pouvoir reste entre les mains des islamistes, des mollahs, si je puis dire. Et rien n'a changé sur le terrain. Parce que si vous voulez changer quelque chose, vous devez mettre des forces sur le terrain.»