Le chef du Parti Québécois, Paul St-Pierre Plamondon, croit qu’il est possible que le gouvernement fédéral espionne son parti à travers la GRC, bien qu’il affirme ne disposer d’aucune preuve concrète pour étayer cette hypothèse.
Le ministre de la Sécurité intérieure, Ian Lafrenière, a réagi à ces propos, affirmant qu'il ne pense pas que la GRC se soit donné un mandat d'espionner les députés du Parti québécois.
Du côté d'Ottawa, une réponse officielle se fait toujours attendre de la part du ministre de la Sécurité publique, Gary Anandasangaree, et du premier ministre, Mark Carney.
Écoutez la chroniqueuse Nathalie Normandeau aborder le sujet, mardi, au micro de Philippe Cantin.