Les conducteurs sherbrookois sont-ils les pires conducteurs du Québec lorsqu’ils empruntent un carrefour giratoire?
Le journaliste automobile Luc-Olivier Chamberland ne comprend pas les comportements des automobilistes quand vient le temps de se présenter dans ce type de ronds-points qui se multiplient au Québec.
Il remarque des erreurs fréquentes, comme l’absence du clignotant et les freinages inappropriés.
«On est pas mal mauvais égal, mais plus t'as une densité de population, pire c'est. Lorsque t'es dans le grand Montréal élargi, tout ce qui touche les carrefours giratoires, c'est un peu plus complexe, surtout qu'il y en a de plus en plus.»
Le spécialiste rappelle des règles à observer quand on utilise des carrefours giratoires.
Selon lui, ils sont plus économiques et fluides que les feux de circulation ou les arrêts obligatoires.