Le papier de toilette blanc traditionnel, bien que synonyme de propreté pour plusieurs, cache en réalité un cocktail chimique insoupçonné.
Lors du blanchiment du papier, l'utilisation de chlore entraîne la formation de dioxines, un sous-produit cancérigène et irritant pour la peau.
De plus, du formaldéhyde et des polluants y sont ajoutés pour améliorer sa résistance à l'humidité. Ces substances s'avèrent particulièrement nocives pour les femmes, puisque les muqueuses de la vulve et du vagin possèdent une capacité d'absorption de sept à 10 fois supérieure à celle de la bouche, permettant à ces produits chimiques de migrer directement dans le sang.
Le papier hygiénique déplace et étale également les matières fécales au lieu de nettoyer, contrairement à l'utilisation d'un bidet.
Écoutez la journaliste scientifique Andréanne Théberge aborder le tout, mardi avant-midi, à l'émission de Marie-Claude Lavallée.
«Dès que votre papier de toilette, il est blanc, il y a un cocktail chimique à l'intérieur et ça, c'est très mauvais, surtout pour les femmes.»