Le gouvernement de la CAQ prévoit abolir 3000 postes administratifs dans l'appareil gouvernemental du Québec d’ici 2030 pour réduire les dépenses et rediriger les effectifs vers le service aux citoyens.
Le projet provoque une levée de boucliers. Frédérick Dagenais, du Syndicat de la fonction publique et parapublique du Québec, critique ces compressions.
Il souligne les impacts négatifs sur les services publics, la sous-traitance coûteuse et la difficulté de recrutement et de rétention.
«Une fonction publique est là pour les personnes qui en ont besoin. Donc, si j'en n’ai pas de besoin, nécessairement, je peux me dire: “mon argent est gaspillé”. Parce que moi j'en n’ai pas besoin.»