Le nombre d'aînés nécessitant du soutien à l'autonomie au Québec est en pleine explosion. Alors qu'on en comptait 289 000 en 2025, ce sera 400 000 d'ici 2035.
Face à cette réalité, le réseau est sous pression: depuis 2018, plus de 700 résidences privées pour aînés (RPA) ont fermé leurs portes pour des raisons financières.
Quelles sont les solutions pour sortir de la crise?
Écoutez Marc Fortin, président-directeur général du Regroupement québécois des résidences pour aînés (RQRA), faire le point, ce jeudi au micro de l'animatrice Marie-Claude Lavallée.
«On est en train "d'élitiser" les RPA. Il faudrait une assurance autonomie, un peu comme au Japon, en Allemagne ou dans d'autres pays. Parce qu'on n'a rien pour les aînés. Ça va prendre une meilleure gestion des fonds publics de la part du prochain gouvernement. Il faut investir et trouver des solutions parce qu'il y en a plein.»
Quelques points abordés:
- L'impact psychologique et le stress liés au déménagement forcé chez les aînés;
- La décision de la Cour supérieure d’invalider les règlements municipaux adoptés; par des arrondissements de la métropole pour empêcher les RPA d’être converties en immeubles d’appartements;
- La réalité épuisante vécue par les proches aidants et le manque de places en ressources intermédiaires.