Le ministre de la Sécurité intérieure et vice premier-ministre Ian Lafrenière ne peut promettre de réaménagements ou de nouveaux établissements carcéraux pour pallier aux manque d'espace pour les détenus, comme c'est le cas à la prison Talbot de Sherbrooke.
Hier, il annonçait que le gouvernement contraindra les détenus à porter des «vêtements institutionnels» pour réduire les risques d’introduction d’objets prohibés et le trafic institutionnel.
Le ministère a aussi élargi les pouvoirs du personnel de correction dans certaines situations dont celles liées aux substances et aux objets prohibés livrés par drone.
Dans bien des pénitenciers, le nombre de personnes incarcérées dépasse la capacité d'accueil prévue des infrastructures et il manque d'agents carcéraux.