Malgré le sursis de 3 jours, la guerre tarifaire inquiète le secteur agricole, mais plus particulièrement le secteur laitier.
Michel Brien, président de l’UPA Estrie, souligne comment l’impact potentiel sur la gestion de l’offre pourrait faire subir de fortes conséquences économiques au secteur agricole.
Les différences de subventions et normes entre les deux pays accentuent le déséquilibre pour les producteurs locaux.