Buts remplis, compte complet, deux retraits, fin de la septième manche: le scénario de rêve pour n'importe quel joueur. Ou joueuse, d'ailleurs.
Surtout quand le tout se termine par un grand chelem pour la victoire.
Écoutez la Québécoise Andréanne Leblanc commenter son exploit au micro de Mario Langlois, aux Amateurs de sports.
Leblanc, joueuse québécoise des Fire Bells de San Francisco dans la Ligue professionnelle de baseball féminin américaine (WPBL) ), a frappé un grand chelem avant-hier, lors de la saison inaugurale de son circuit, au stade Robin, à Springfield, en Illinois.
«C'est le genre de moment où tu... black out un petit peu, si je peux dire comme ça. Tu ne sais pas trop ce qui se passe. Encore aujourd'hui, tu ne le réalises pas tant, mais c'est indescriptible. Encore», dit-elle.
Elle évoque les sacrifices familiaux, son parcours depuis Mont-Saint-Hilaire, ses années avec l’équipe nationale canadienne, et son expérience en Australie.
La WPBL regroupe quatre clubs jouant dans le même stade, attirant jusqu’à 2 000 spectateurs par match, et Leblanc espère représenter le Canada aux Jeux olympiques.