Jacques Demers, président de la FQM, reste sur sa faim à la suite du débat des chefs de mardi soir.
Le sujet des difficultés actuelles des municipalités n’a pas été abordé à son goût.
Les mairesses de Montréal et Longueuil sont sorties publiquement pour lancer un cri du coeur au sujet de la détérioration des infrastructures municipales, fait remarquer le maire de Sainte-Catherine-de-Hatley, invité lors de l’émission Que l’Estrie se lève.
Lors de la campagne électorale, il n’est pas question de l’impact des normes et exigences réglementaires, responsables de 40 % de la hausse des coûts d’infrastructures, selon M. Demers.
La bureaucratie et la réglementation excessive entraînent des dépenses municipales inutiles et des retards, affectant directement les contribuables, déplore-t-il.
«Pour moi, c'est tellement fracassant de voir qu'on gaspille de l'argent à ce point-là, puis que, en tant qu'élue, je n'ai pas le pouvoir de l'empêcher.»