Des mesures s’imposent pour améliorer l’accès aux soins vétérinaires au Québec.
On doit notamment améliorer la reconnaissance professionnelle des techniciens en santé animale et donner des incitatifs pour la répartition régionale de la main-d’œuvre (bourses, primes, immigration).
Selon la Dre Valérie Bissonnette, présidente de l’Association des médecins vétérinaires du Québec, il faut aussi penser à un réinvestissement de la taxe sur les services vétérinaires dans des programmes d’aide.
Dans leurs demandes au futur gouvernement qui sera élu lors des élections du 5 octobre, elle souligne aussi l’importance d’une stratégie contre la surabondance d’animaux domestiques et la protection contre la rage, notamment en Estrie et Montérégie.
L’accès aux soins d’urgence demeure problématique, reconnaît Mme Bissonnette, invitée au micro du 107,7 Estrie.
«C'est effectivement un gros enjeu auquel on est super sensible. Parce qu'on se rend compte à quel point c'est essentiel. Les services vétérinaires d'urgence, quand on a besoin, on a besoin de maintenant. Donc, la répartition de la main-d'œuvre, c'est un enjeu sur lequel on essaie de travailler, mais qu'on pense qu'il faut des actions gouvernementales.»