Le Parti québécois se réunit en caucus à Drummondville.
Après le scrutin du 5 octobre, la région de Québec se retrouve sans aucun député du PQ, une exclusion majeure causée par une vague conservatrice dans le Centre-du-Québec et l'Est.
Le chef péquiste Paul St-Pierre Plamondon tente de maintenir la mobilisation de ses troupes en prévision d'élections hâtives à la suite de l'élection d'un gouvernement minoritaire.
Selon François Gariépy, candidat péquiste battu dans Charlevoix, la décision de son parti de ne pas s'engager sur un projet de troisième lien pendant quatre ans a fortement déplu aux électeurs de la Capitale-Nationale.
En parallèle, l'ombre du caquiste Mathieu Lacombe plane sur l'événement après sa présence controversée au rassemblement du PQ et ses excuses publiques pour avoir privilégié ses relations amicales.
Écoutez Louis Lacroix, chef du bureau politique de Cogeco à l'Assemblée nationale, dresser le bilan d'une rencontre marquée par la prudence et la déception.
Alors que le PQ doit former ses équipes politiques pour la prochaine législature, la question d'un éventuel recrutement d'anciens membres ou collaborateurs de la CAQ demeure au cœur des discussions.
«Ce qu'il dit aux candidats c'est: restez mobilisés, restez vigilants, parce que ça se pourrait [...] qu'on retourne en élection assez rapidement.»