En Estrie, les producteurs d’arbres de Noël sont déjà à l’oeuvre, avec une saison des récoltes marquée par un temps sec et des gelées précoces.
Invité à commenter, Charles Vaillancourt, président de l’Association des producteurs d’arbres de Noël du Québec, mentionne qu’ils doivent s’adapter, avec des essences à meilleure rétention d’aiguilles.
Le Québec vend annuellement entre 110 000 et 130 000 arbres, avec un marché important aux États-Unis, non affecté par les tarifs douaniers.
«Je dirais qu'habituellement, on va couper nos arbres durant toute la journée, mais là, on coupe l'avant-midi pendant que c'est frais. Puis après ça, on emballe et on sort les arbres pour les entreposer dans des endroits à l'abri du soleil et du vent.»
Enfin, M. Vaillancourt recommande d’acheter un arbre local fin novembre pour soutenir l’économie régionale et profiter de la fraîcheur des arbres naturels.
Écoutez l’entrevue accordée à l’animateur Jean-Sébastien Hammal.