Le récit du déluge et de son héros Noé est l'un des plus célèbres de la Bible. Et si cet épisode cachait une réalité depuis longtemps oubliée ? La Genèse rapporte qu'après avoir dérivé de long mois, le patriarche Noé se serait échoué sur «les montagnes d'Ararat». Or, il existe dans l'ouest de la Turquie une montagne ― le mont Ararat ― que beaucoup associent aux montagnes sacrées de la Bible. Beaucoup croient que si l'arche a existé c'est là qu'il faut la chercher. Depuis plus d'un siècle des aventuriers de tous horizons se sont rendus là-bas d'en l'espoir de retrouver les vestiges du célèbre navire. Certains ont ramené des fragments de bois qu'ils croient provenir de l'arche. D'autres ont plutôt orienté leurs recherches vers une anomalie rocheuse située à quelques kilomètres de l'Ararat, une formation qui rappelle vaguement un bateau. Des armées du tsar Nicolas II aux missions d'espionnage de l'armée américaine, le mystère de l'arche de Noé fascine les aventuriers aux quatre coins du monde.
À l'automne 1989, une certaine Linda Napolitano contacte l'ufologue ― et spécialiste des enlèvements extraterrestres ― Budd Hopkins pour lui confier qu'elle a vécu une expérience terrifiante. À l'en croire, dans la nuit du 30 novembre, des petits êtres à la peau grise avec de grands yeux noirs en amande seraient apparus dans la chambre de son appartement, situé au 12e étage d'un immeuble du Lower Manhattan, à New York. En état de lévitation, ces visiteurs d'outre espace l'auraient conduite dans un vaisseau spatial qui flottait dans le ciel. À bord de cet engin, Linda aurait été soumise à des examens étranges, possiblement liés à la reproduction et à la génétique. Cette histoire va bientôt devenir «L'événement OVNI du siècle». Depuis, de nombreux documentaires et articles de presse lui ont été consacrés, dont une série sur la populaire plateforme Netflix. Rencontre du 4e type ou habile supercherie ?
Entre 1968 et 1985, huit couples sont assassinés dans la campagne de Florence, en Italie. Dans la plupart des cas, il s'agit de jeunes amants ― en quête d'intimité ― dans leur voiture. Dans le cas des femmes, le meurtrier a torturé et mutilé ses victimes, retirant leurs organes génitaux. Outre ces mutilations, l'assassin signe ses crimes en utilisant toujours la même arme : un beretta de calibre .22. Quant aux balles utilisées, elles proviennent toutes d'un lot ancien remontant aux années 1950. Puis. En 1985, le tueur ― baptisé à juste titre «Le Monstre de Florence» ― disparaît définitivement. Qui était-il et pourquoi ces meurtres rituels ? Durant leurs enquêtes, les policiers vont croiser des personnages louches et inquiétants. Certains de ces «suspects» seraient liés à une vaste organisation satanique ayant des ramifications d'un bout à l'autre de l'Italie.
Dans la deuxième moitié du XIXe siècle, les villageois de Lucan et de Biddulph, au nord de London (Ontario), ont maille à partir avec une famille d’émigrants irlandais : les Donnelly. Ce sont des gens violents et acariâtres, surtout le patriarche, le vieux James Donnelly. Bientôt, des incendies éclatent et des animaux de ferme sont empoisonnés. Neuf fois sur dix, ce sont les propriétés de fermiers qui ont osé s’opposer à l’autorité des Donnelly qui sont la proie des flammes. Puis, par une froide nuit d’hiver, les Donnelly sont massacrés dans leur ferme par une poignée de justiciers armés. Mais l’histoire ne s’arrête pas là. Après la mort des Donnelly, leur domaine de Roman Line va devenir l’un des lieux les plus hantés de l’Ontario. Mythe ou réalité ?