Le conseiller Paul Gingues veut un moratoire sur tout nouveau projet majeur à Sherbrooke, jusqu’à la révision complète du processus d’évaluation qui, selon lui, doit être revu de fond en comble.
Paul Gingues donne en exemple le projet des Grandes-Fourches, dont les coûts sont passés de 18,7 millions de dollars à 26,6 millions, de la salle intermédiaire dont les coûts sont passés de 8 millions à 21 millions,de la nouvelle cour municipale au 400 de la rue Marquette dont les coûts sont passés de 2,5 millions à 8 millions.
Le conseiller souligne qu'il faut cesser d’utiliser la pandémie pour tout justifier. Que les contribuables sherbrookois n’ont jamais donné carte blanche au conseil municipal pour lancer des projets peu importe le coût.
Paul Gingues aimerait même que le vérificateur général enquête.
" Par exemple, dans le projet du 400, rue Marquette, si le conseil avait su qu’il en coûterait 8 M$ pour rénover ce bâtiment, aurait-il pris la même décision? Poser la question, c’est y répondre."