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Les coûts d'exploitation ont doublé

D'autres hausses de prix à prévoir à l'épicerie

D'autres hausses de prix à prévoir à l'épicerie
Getty Images

Les consommateurs québécois ont fait face à des hausses de prix à l’épicerie ces derniers mois et ce n’est pas terminé.

En conversation avec l’animateur Bernard Drainville, Daniel Gobeil, le président des producteurs de lait du Québec, et Patrice Léger Bourgouin, le directeur de l’Association des producteurs maraîchers du Québec, font le point.

Premier constat : les prix du grain dont se nourrissent les animaux continuent de monter, ce qui aura une incidence sur le prix de la viande et du lait. 

«Vous vous rappelez l’augmentation du prix du lait en février qui était de l’ordre de 8 %? Ces coûts anticipés étaient ceux d’une mise à jour de 2021.  Dans les six derniers mois, on voit encore une hausse de plus de 13 % d’augmentation des coûts d’alimentation sur les fermes laitières. »

« Juste la hausse du prix des engrais cette année… Ce qui se transigeait à 500 $ la tonne l’an dernier, on parle de  1 500 $ pour l’urée, ce printemps. »

Pour sa part, Patrice Léger Bourgouin démontre les hausses de coûts auxquels font face les producteurs maraîchers.

 

« Pour un tracteur, l’an passé, le litre de diesel coûtait 1,13 $. Lundi, il était à 2,26 $. Les boîtes de carton pour acheminer les légumes chez les détaillants : 61,5 % d’augmentation depuis février 2019. On parlait d’engrais… Ce qui se vendait 600 $ la tonne il y a un an est rendu à 1 100 $ la tonne. »

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