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«Elle a payé de sa vie et il va y en avoir d'autres si on ne fait rien» -La mère d'Émilie Houle 

«Elle a payé de sa vie et il va y en avoir d'autres si on ne fait rien» -La mère d'Émilie Houle  Facebook
Émilie Houle

Des milliers de Québécois ont relayé la lettre d'adieu d'Émilie Houle, qui s'est enlevé la vie le 29 mars.

La jeune infirmière de 23 ans a lancé un ultime cri du coeur, déplorant le manque de prise en charge qui l'a poussée à commettre l'irréparable.

 

Retournée chez elle 

La semaine précédente, leur fille s'était rendue à l'urgence en ambulance. Un psychiatre l'avait renvoyée chez elle avec une nouvelle prescription.

«Le psychiatre qui l'a sorti n’a pas senti qu’elle avait besoin assez d’aide… Elle s’est fait retourner avec son petit bonheur et d'après moi, son idée était déjà faite.»

Émilie Houle et sa mère ont cogné à toutes les portes, mais en vain. Devant le manque criant de ressources en santé mentale, Maryse Dionne interpelle le gouvernement Legault.

«Dans la semaine qui a précédé son suicide, on a téléphoné dans des centres, mais il y avait beaucoup d’endroits qui n’étaient pas pour elles. Fallait qu’elle soit toxicomane, qu’elle ait un problème d’alcool, de jeu. D’autres endroits, c’était seulement pour les adolescents. D’autres endroits, fallait qu’elle ait un billet du médecin, mais, ce n'était pas pour dans trois semaines, c’était tout de suite qu’elle avait besoin d’aide.» 

*Si vous souffrez, ne souffrez pas en silence. Composez le 1-866-APPELLE (1-866-277-3553) ou le 211. 

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