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Pourrons-nous demander l’aide médicale à mourir avant d’être gravement malades?

Pourrons-nous demander l’aide médicale à mourir avant d’être gravement malades?Getty Images Plus/ KatarzynaBialasiewicz

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L’aide médicale à mourir

Le gouvernement du Québec a commandé un rapport d’experts quant aux possibles modifications à apporter à la loi sur l’aide médicale à mourir.

Ayant lu ce rapport, Luc Ferrandez a retenu de nombreuses pistes de solutions, notamment celle où on se questionne sur la possibilité d’offrir l’aide médicale à mourir par anticipation.

Cela permettrait aux gens atteints d’une maladie dégénérative, encore capables de prendre une décision éclairée, de demander l’aide médicale à mourir en prévision du moment où ils seront rendus à un stade de grande souffrance et d’inconscience.

«Ça nécessite une large consultation parce que c’est un nouveau concept. La Belgique et le Luxembourg l'ont. Et seulement 122 cas se sont prévalus de ce droit en Belgique. C’est impressionnant que dans le monde entier, avec tout ce qu’on sait sur les maladies dégénératives, il n’y a que 122 personnes qui ont pu en bénéficier»

«Mais on est seulement aux balbutiements de ces mesures. Déjà, l’aide médicale à mourir, c’est assez révolutionnaire. Il n’y a pas beaucoup de place en Occident où on peut l’obtenir. Des directives anticipées, c’est une autre frontière. Au niveau éthique, il y a plein d'autres obstacles» 

«Je rajoute une question qui n'est pas posée nulle part: le fardeau. Une fois inconscient, même si je ne suis pas en souffrance, est-ce que je veux être un fardeau pour ma famille, l'État et même la planète ?» 

«Mais moi, Luc Ferrandez, 57 ans, je me pose la question: si j'arrive dans cet état, je veux être un fardeau? Je ne veux pas que l'État se pose cette question. Parce que s'il se la pose, il va prendre des décisions économiques et rationnelles. Mais personnellement, est-ce que je pourrais signer un document?» 

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