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Encore des scènes disgracieuses au hockey mineur

De parents s’en prennent à de jeunes officiels

De parents s’en prennent à de jeunes officiels
L’organisation de Hockey Sherbrooke déplore l’attitude de certains parents lors des matchs de niveau mineur. / Archives Getty Images

Les situations malsaines et disgracieuses se poursuivent dans les arénas lors des matchs de hockey mineur.

Du côté de l’organisation de Hockey Sherbrooke, on déplore l’attitude de certains parents. Ceux-ci s’en prennent aux arbitres qui sont souvent des adolescents.

On a même dû faire appel aux policiers pour calmer les ardeurs des participants.

«Ce n'est pas la première fois qu'on en parle. Pas plus tard que l'an dernier, on avait justement une problématique avec nos officiels. C'est justement la rétention de nos officiels et la raison pour laquelle que les gens qui testent souvent justement le comportement des parents lors des matchs et je dois vous dire qu'effectivement on tente de sensibiliser nos parents, sensibiliser nos entraîneurs chaque saison, on martèle le message, mais force est de voir qu'encore une fois, il y a encore des parents qui débordent», a mentionné Stéphane Dion, directeur général de Hockey Sherbrooke.

«Ç’a été quand même relativement bien cette année. Par contre, on arrive en séries éliminatoires. L'intensité monte. Pour les parents, l'émotion prend le dessus et il arrive des débordements.»

Lors de la pandémie

M. Dion se souvient de la période de la pandémie de la COVID-19, quand les parents n’étaient pas admis dans les gradins. On avait retrouvé une ambiance autrement plus calme, a-t-il dit lors de l’émission Que l’Estrie se lève.

«Les parents n'étaient pas admis dans l'enceinte. Les jeunes s'amusaient sur la glace, ils jouaient leur partie. C'était parfait et ça allait super vite», se rappelle Stéphane Dion. 

«On ne peut pas revenir là. Mais pour les parents, il faut qu’ils viennent encourager les  jeunes, avoir du plaisir, éviter la confrontation avec les officiels qui sont sur la glace. Souvent, ils commencent. Ils en sont à leur première année, à treize ans, quatorze ans, quinze ans. Ils n'ont pas nécessairement l'expérience acquise de ceux qui officient depuis quatre ou cinq ans.»

Écoutez l’entrevue accordée à Jean-Sébastien Hammal.

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