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Aurores boréales

Un phénomène qui ne se produit pas souvent

Un phénomène qui ne se produit pas souvent
Les aurores boréales observées à Magog vendredi soir. / Simone Gervais

Les aurores boréales spectaculaires observées vendredi ne sont pas visibles souvent en Estrie et au Québec.

Cet événement n’était pas survenu avec une telle intensité depuis octobre 2003, selon Guillaume Poulin, communicateur scientifique et technicien spécialisé en astronomie au parc national du Mont Mégantic.

Les aurores boréales multicolores observées à la tombée de la nuit vendredi soir et au cours de la nuit suivante sont dues à des explosions solaires qui ont projeté des particules vers la Terre. 

Ce phénomène est difficile à prévoir, ajoute M. Poulin, mais il pourrait se reproduire prochainement, car le Soleil est actuellement dans une période de maximum d'activité solaire, avec un pic attendu fin 2024 début 2025. 

«Au courant de la semaine dernière, sur notre étoile le Soleil, il y a eu plusieurs explosions. Et ce n'est pas toujours le cas, mais ces explosions étaient très puissantes et ont éjecté vers la terre des immenses nuages de particules», explique-t-il

«Ces particules solaires ont voyagé jusqu'à la Terre et sont arrivées vendredi. Et c'est l'interaction entre ces particules, notre champ magnétique et notre atmosphère, qui a généré les aurores boréales.»

Cycles d'activité solaire

Les astres étaient alignés pour que ce spectacle se produise, un peu comme lors de l’éclipse solaire totale du 8 avril dernier, ajoute Guillaume Poulin.

«En plus, c'était dégagé en Estrie vendredi soir, tout était là pour qu'on voit un beau spectacle», renchérit-il, invité à commenter lors de l’émission Que l’Estrie se lève. 

«Par contre, ce qu'on sait pour le futur, c'est que le soleil, depuis des siècles qu'on l'observe, il y a des cycles d'activité. Il passe par des périodes où il n'y a pas beaucoup d'éruptions, puis des périodes où il y en a beaucoup. On appelle ça le cycle solaire. Il y a des minimums d'activité et on est actuellement dans une période de maximum. On se dirige vers la fin 2024 début 2025 vers un pic d'activité solaire. Ce qui veut dire que des éruptions importantes sont possibles dans la prochaine année.»

Il mentionne également que des satellites permettent de prévoir les aurores.

Écoutez l’entrevue accordée à Jean-Sébastien Hammal.

À écouter aussi:

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