Dans sa chronique, Philippe Léger conteste l’ingérence de Doug Ford, premier ministre de l’Ontario, dans la politique québécoise.
Il retient notamment ses commentaires contre le Parti québécois, après ses appels aux médecins québécois à venir pratiquer en Ontario.
Les Québécois n'ont pas besoin d'une intervention de Doug Ford pour se faire une tête, dit-il.
Le chroniqueur souligne le sentiment d’autodétermination au Québec et l’effet de réaction historique face à l’ingérence canadienne.