De nombreux producteurs agriculteurs se sont rassemblés mardi matin dans les rues de Mirabel pour manifester contre le projet de train rapide reliant Québec et Toronto.
Si ce projet d’envergure voit le jour, leurs terres se verront coupées en deux, ce qui occasionnerait de nombreux inconvénients, mais remémorerait aussi de bien mauvais souvenirs à ceux dont les familles ont été expropriées, totalement ou en partie, par le projet de l’aéroport de Mirabel.
Écoutez le président de l’Union des producteurs agricole secteur Outaouais-Laurentides, Stéphane Alary, partager les inquiétudes de ses membres concernant le projet de TGV.
«Il faut comprendre que ce n’est pas un train ordinaire car il y aura des clôtures de chaque côté. Il n'est pas question que les animaux puissent traverser. La grande question pour les producteurs est de savoir où seront les traverses, puisqu'elles ne seront pas situées à chaque kilomètre comme sur les chemins que nous utilisons aujourd'hui.»