Une nouvelle forme de fraude particulièrement insidieuse sévit sur le web: l'arnaque aux mentions «J'aime».
Les victimes reçoivent des offres, souvent par SMS ou réseaux sociaux, proposant d'être payées pour effectuer des tâches simples comme noter des films ou aimer des vidéos.
Comme l'explique Andréanne Bergeron, l'efficacité du stratagème repose sur un premier paiement réel qui met la victime en confiance.
Par la suite, les fraudeurs utilisent des techniques de «gamification» et de pression psychologique pour inciter les gens à réinvestir leur propre argent afin de «débloquer» des gains supérieurs, qui ne seront jamais versés.
Écoutez Andréanne Bergeron, professeure associée à l’École de criminologie de l’Université de Montréal, expliquer le tout, jeudi au Québec maintenant.
«Quand on a une opportunité comme ça de faire de l'argent facile avec une tâche vraiment simple, faut se méfier. Quand ça l’air trop beau pour être vrai, ça l’est probablement.»