Le secteur de la pomme au Québec réclame de l’aide du gouvernement.
Invité à commenter, Gaétan Gilbert, propriétaire du verger Le Gros Pierre à Compton, soulève les enjeux de l’industrie.
Il parle notamment le besoin de subventions pour le replantage, les défis liés au changement climatique (manque d’eau, sécheresses) et la gestion de l’inflation (hausse de 2-3 % des prix).
«On veut de l'aide du gouvernement, mais ça prend de l'argent. Avoir des programmes qui n’ont pas d'argent, que ça donne de l'ouvrage à des gens, aux fonctionnaires, c'est correct. Mais s'il n’y a pas d'argent par après, qui est dans la bourse, ça ne donne rien d'avoir des beaux programmes.»
La vente directe à la ferme (95 % des fruits), la main-d’œuvre composée de travailleurs étrangers et semi-retraités font aussi partie de la réalité de l’industrie.
L'activité se poursuit dans les vergers comme la taille des pommiers en mars, ajoute M. Gilbert.