Près de la moitié des familles vivent des conflits à la maison en lien avec la gestion des écrans, et ce, même au primaire.
La Dre Mélissa Généreux a présenté mercredi matin les conclusions de la troisième enquête nationale sur le bien-être des familles.
L'enquête réalisée auprès de 12 000 personnes suggère que la santé mentale se détériore au secondaire, surtout chez les filles.
Des écarts sont observés selon le type d'école ou de programme fréquenté, en défaveur des élèves de l'école publique sans programme sélectif.
Le quart des parents identifient leur situation financière comme préoccupante, ce qui a un impact sur le mieux-être des enfants.
Comme en 2024 et 2025, les écrans demeurent la préoccupation principale des parents: le quart des enfants aurait un usage à risque ou problématique des écrans.
«C'est une relation qui s'approche de la dépendance. Comme il y a de la difficulté à décrocher, il fait juste penser à ça. Il en veut toujours plus. On se reconnaît un peu dans ce genre de symptôme-là.»
Enfin, l'étude demande au gouvernement d'actualiser les recommandations de la Commission spéciale sur les écrans et de moduler les ressources en fonction des besoins des élèves à besoins particuliers selon leur milieu.