Le gouvernement de Mark Carney veut protéger 30 % des terres et eaux du Canada d’ici 2030.
L’annonce a été faite vendredi matin par la secrétaire d’État (Volet Nature), Nathalie Provost, à Bromont.
La stratégie repose sur trois piliers : protection de la nature (actuellement 15 % protégés), cartographie des milieux sensibles pour guider les projets et maximisation de la finance (3,8 milliards de dollars, implication accrue du privé).
L’Estrie, via Corridor appalachien, bénéficie déjà de fonds, explique Mme Provost, invitée sur les ondes du 107,7 Estrie.
«L'Estrie a déjà reçu des fonds dans le cadre des programmes de conservation de la nature. Donc on souhaite continuer et maximiser l'usage de ces fonds-là, puis utiliser l'exemple de Corridor appalachien pour montrer comment, via des dons écologiques, via l'implication des citoyens, on est capables de faire de la conservation à très grande échelle, même dans des milieux densément peuplés comme le sud du Québec.»
La collaboration avec les nations autochtones est centrale pour la surveillance et la gestion des aires protégées, dit-elle.