Le prix de l’essence a franchi les 2 $ le litre à Sherbrooke depuis quelques jours.
Carol Montreuil, vice-président de l’Association canadienne des carburants, explique que la suppression de la taxe d’accise fédérale, le 20 avril dernier, a été compensée par la hausse du prix du baril.
Son prix est lié au conflit au Proche-Orient et à la volatilité du marché mondial influencée par des facteurs comme les déclarations du président Donald Trump.
«Comme annoncé par le premier ministre Carney, la réduction a bel et bien eu lieu. Malheureusement, au même moment, on a vu le conflit s'envenimer au Proche-Orient. Alors que le baril était à 95 $. Aujourd'hui, on est à 110 $.»
Enfin, M. Montreuil précise que la régulation ou la nationalisation des prix au Canada n’est pas viable, car le marché pétrolier est mondial.