En Estrie, 20% des demandes qui requièrent une consultation se concluent par une non-disponibilité au guichet d'accès à la première ligne.
Les médecins de famille ont terminé d'inscrire les 500 000 patients supplémentaires que leur demandait Québec, mais les difficultés en Estrie sont surtout observables avec les inscriptions collectives
Le médecin de famille estrien Benoit Heppell plaide pour une meilleure répartition des inscrits individuels et collectifs.
«Ce n'est pas la panacée le GAP. Moi, je dis toujours cet aspect, cette affaire de 500 000 personnes, c'était dans l'entente. Ça faisait l'affaire de la Fédération des médecins que du gouvernement s'engage pour 500 000. On atteint l'objectif. On est à quelques mois des élections, tout le monde est content, tout sourire. On s'entend qu'il y a de l'électoralisme là-dedans, évidemment.»
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Télémédecine
Le porte-parole libéral en Santé, Monsef Derraji estime que le gouvernement fait fausse route en ne recourant pas à la télémédecine.
«On ne veut pas que ces patients se ramassent avec une dégradation de leur état de santé. Si on a une première ligne efficace, bien équipée et qu’on offre un continuum de services à nos patients, on va diminuer la pression sur les urgences et on va diminuer le temps d'attente au niveau des urgences. Et c'est ça la clé du réseau, c'est améliorer l'accès à la première ligne.»