La grève des ingénieurs du gouvernement, débutant lundi, risque de paralyser des chantiers du ministère des Transports.
Le débrayage affectera de 50 à 60 % des contrats de signalisation, mettant en péril l’emploi de centaines de travailleurs.
Jean-François Dionne, ancien président de l’Association des travailleurs en signalisation du Québec, dénonce la situation qui privera de revenus bon nombre de travailleurs.
Il critique la lenteur des négociations entre la CAQ et le Syndicat des ingénieurs du Québec, soulignant l’impact social et économique sur les travailleurs saisonniers, souvent sans accès aux prestations de chômage.
«Ils vont prendre leur paye de vacances, mais après ça, au mois de juillet, il y en a qui vont prendre deux semaines de congés. Là, ils n'auront pas d'argent pour les deux semaines de construction. C'est terrible!»